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L’ACI publie ses prévisions au sujet du S.I.A.®/MLS®

Les ventes résidentielles S.I.A.®/MLS® battraient tous les records en 2006.

OTTAWA, Ontario, le 04 octobre, 2006 — Selon les prévisions révisées de l’Association canadienne de l’immeuble (ACI), le marché canadien de la revente dépassera les résultats atteints en 2005, de manière à réaliser des ventes records en 2006.

Après avoir conclu 483 233 transactions en 2005 et enregistré des niveaux annuels sans précédent pendant cinq ans d’affilée, le marché national de la revente devrait réaliser 483 265 ventes de logements en 2006 – soit une hausse inférieure à 0,1 p. 100. On s’attend alors que l’activité accuse un recul de 4,8 p. 100 en 2007, à mesure que les ventes reviendront à la normale.

L’ACI prévoit que, après avoir affiché une hausse de 10,2 p. 100 en 2005, le marché évoluera en 2006 et introduira à l’échelle nationale un prix moyen résidentiel S.I.A.®/MLS® accru de 11,4 p. 100, puis qu’il avancera de 6,0 p. 100 en 2007. La hausse annuelle du prix moyen demeurera inférieure à 10 p. 100 dans toutes les provinces en 2007. Le marché de l’habitation dans les provinces de l’Ouest demeurera serré, et les prix augmenteront deux fois plus rapidement dans ces régions que dans les autres provinces.

En raison d’une baisse progressive des ventes et d’une hausse du nombre de nouveaux mandats, plusieurs marchés de l’habitation à la grandeur du pays reprennent un certain équilibre, et cela a pour effet d’atténuer la hausse des prix. L’ACI s’attend à ce que cette tendance se poursuive d’ici la fin de l’année et au début de 2007.

« L’impressionnante augmentation des prix dans les marchés de l’Ouest entamera une pente descendante l’an prochain, à mesure que les marchés de l’habitation dans ces provinces reprendront l’équilibre », a fait savoir l’économiste en chef de l’ACI, Gregory Klump. « L’augmentation des prix se fait plus modeste à mesure que l’écart se rétrécit entre l’offre et la demande; il faut prévoir un certain temps cependant avant que les prix répondent à cet équilibre. De plus, certaines inscriptions ont tendance à demeurer plus longtemps sur le marché, puisque les acheteurs ont une meilleure sélection de maisons avant de faire leur choix. »

Lorsque la Banque du Canada a décidé le 6 septembre de maintenir son taux de financement à un jour, il a déterminé que le ralentissement des dépenses de consommation aux États-Unis se réaliserait plus rapidement que prévu, et que cela risquait de nuire à la croissance économique du Canada.

« La faible croissance économique des États-Unis est une bonne nouvelle pour les taux d’intérêt canadiens, puisque le ralentissement de la conjoncture économique canadienne permettra de tenir les taux d’intérêt hypothécaire bas et de stabiliser le marché de l’habitation », a fait constater Klump. « Les ventes résidentielles et les dépenses des ménages en seraient avantagées si la Banque du Canada baissait ses taux d’intérêt dans le but de soutenir la croissance économique du Canada. »

« Le secteur de l’emploi à la hausse, la confiance inébranlable des consommateurs et les revenus à la hausse continuent à soutenir la vigueur du marché de l’habitation au pays », ajouta Klump.

« Les écarts régionaux manifestés au niveau des conditions économiques dans les provinces de l’Ouest comparativement au reste du Canada devraient se poursuivre l’an prochain. »

« Votre résidence est plus qu’un simple logement – c’est également un important placement financier », fait remarquer le président de l’ACI, Alan Tennant, FRI. « Votre AGENT IMMOBILIER possède des connaissances étendues des conditions du marché immobilier de votre région, et c’est la personne la mieux placée pour vous offrir de judicieux conseils si vous songez à vendre ou acheter une maison. »

Prévisions du marché résidentiel S.I.A./MLS de l'ACI

Pour obtenir de plus amples renseignements, prière de communiquer avec :
Gregory Klump
Économiste en chef
613-237-7111
gklump@crea.ca