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Le taux d’inoccupation national des appartements locatifs augmente en octobre 2009OTTAWA, Ontario, le 16 decembre, 2009 — Selon les résultats de l’Enquête sur les logements locatifs, diffusés aujourd’hui par la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL), le taux d’inoccupation moyen des appartements locatifs dans les 35 principaux centres urbains1 du Canada a augmenté en octobre 2009 par rapport à un an auparavant : il est passé de 2,2 à 2,8 %. « La demande de logements locatifs a diminué au Canada en raison du ralentissement de la croissance de l’emploi chez les jeunes et de la meilleure abordabilité des logements de type propriétaire-occupant », a déclaré Bob Dugan, économiste en chef au Centre d’analyse de marché de la SCHL. « La construction d’unités locatives et la concurrence du marché de la copropriété sont d’autres facteurs ayant tiré les taux d’inoccupation vers le haut. » D’octobre 2008 à septembre 2009, il s’est achevé 15 657 unités locatives et 45 655 copropriétés dans les 35 grands centres urbains du Canada. Les habitations en copropriété sont assez abordables pour les ménages locataires qui veulent devenir propriétaires. En outre, certains appartements en copropriété appartiennent à des investisseurs qui les offrent en location. Huit des dix provinces du Canada ont vu leur taux d’inoccupation moyen augmenter en octobre 2009. Les plus fortes hausses ont été enregistrées en Alberta (3 points de pourcentage) et en Colombie-Britannique (1,8 point de pourcentage), où la proportion d’unités vacantes s’est élevée respectivement à 5,5 % et à 2,8 %. Le taux d’inoccupation a régressé de 0,1 point de pourcentage et s’est chiffré à 1,0 % à Terre-Neuve-et-Labrador, et il a diminué de 0,4 point de pourcentage en Nouvelle-Écosse, où il a atteint 3,1 %. Les centres urbains présentant les plus hauts taux d’inoccupation en 2009 sont Windsor (13 %), Abbotsford (6,1 %), Peterborough (6,0 %), Calgary (5,3 %) et London (5,0 %), et les plus bas, Regina (0,6 %), Québec (0,6 %), St. John’s (0,9 %), Winnipeg (1,1 %), Kingston (1,3 %) et Victoria (1,4 %). Par ordre décroissant, les loyers mensuels moyens les plus élevés pour les appartements de deux chambres, immeubles neufs et existants confondus, ont été enregistrés à Vancouver (1 169 $), Calgary (1 099 $), Toronto (1 096 $) et Ottawa (1 028 $). Les plus abordables ont été observés à Saguenay (518 $), Trois-Rivières (520 $) et Sherbrooke (553 $). Comparer, d’année en année, les loyers des logements neufs et existants peut mener à des conclusions légèrement trompeuses, car les unités neuves ont tendance à se louer plus cher que celles de construction moins récente. En excluant les immeubles neufs, il est possible de se faire une meilleure idée de l’augmentation réelle que subissent la plupart des locataires. Dans les immeubles existants, le loyer moyen des appartements de deux chambres a progressé dans tous les grands centres du pays. Les plus fortes hausses se sont produites à Regina (10,2 %), Saskatoon (8,3 %), Victoria (5,0 %) et St. John’s (4,9 %). Dans les 35 grands centres urbains réunis, le loyer moyen des appartements de deux chambres existants est monté de 2,3 % d’octobre 2008 à octobre 2009. L’Enquête sur les logements locatifs que la SCHL a menée en octobre 2009 englobe aussi les appartements en copropriété offerts en location dans les centres suivants : Calgary, Edmonton, Montréal, Ottawa, Québec, Regina, Saskatoon, Toronto, Vancouver et Victoria. En 2009, le taux d’inoccupation de ces appartements était inférieur à 2 % dans sept des dix agglomérations à l’étude; c’est à Toronto, Saskatoon et Ottawa qu’il était le plus bas et à Regina (3,0 %) et Edmonton (3,1 %) qu’il était le plus élevé. Les résultats de l’Enquête révèlent que, cette année, les taux d’inoccupation des appartements en copropriété offerts en location étaient inférieurs à ceux des logements du marché locatif traditionnel à Ottawa, Saskatoon, Vancouver, Toronto, Edmonton et Calgary. C’est à Toronto (1 487 $), Vancouver (1 448 $), Calgary (1 310 $) et Victoria (1 223 $) que les appartements en copropriété se louaient le plus cher en moyenne. En 2009, les loyers mensuels moyens des appartements de deux chambres étaient plus élevés dans le cas des copropriétés que dans celui des logements locatifs traditionnels d’initiative privée, et ce, dans tous les centres à l’étude. L’Enquête sur les logements locatifs de la SCHL recueille aussi, dans 15 grands centres urbains, des renseignements sur les loyers mensuels d’autres types de logement2, à part les appartements locatifs d’initiative privée et les appartements en copropriété, par exemple les duplex et les logements accessoires. Cette enquête permet également d’établir un indicateur de l’abordabilité des logements locatifs pour la plupart des centres visés. Cet indicateur sert à examiner comment l’abordabilité des marchés locatifs évolue dans le temps. La SCHL mène l’Enquête sur les logements locatifs deux fois l’an, en avril et en octobre, afin de connaître les taux d’inoccupation et les loyers dans les immeubles d’initiative privée comptant au moins trois appartements locatifs. Toutefois, elle s’abstient de comparer les résultats d’avril avec ceux d’octobre à cause de l’influence possible de facteurs saisonniers. Mettant à contribution plus de 60 ans d’expérience à titre d’organisme national responsable de l’habitation au Canada, la SCHL aide les Canadiens à accéder à un éventail de logements durables, abordables et de qualité. Elle offre également des données, des analyses et des rapports fiables, impartiaux et actuels sur le marché de l’habitation pour aider les consommateurs et le secteur de l’habitation à prendre des décisions importantes. 1 Les principaux centres urbains correspondent aux régions métropolitaines de recensement (RMR) définies par Statistique Canada, exception faite de la RMR d’Ottawa - Gatineau, qui est considérée comme deux centres distincts pour les besoins de l’Enquête sur les logements locatifs, et de Charlottetown, qui est une agglomération de recensement (AR). 2 L’Enquête sur les logements locatifs que la SCHL effectue en octobre vise les immeubles locatifs d’initiative privée comptant au moins trois logements en rangée ou appartements. Sa portée a été élargie pour que des informations soient recueillies également sur le marché locatif secondaire (maisons individuelles offertes en location; maisons jumelées offertes en location; maisons en rangée en propriété absolue offertes en location; appartements offerts en location situés dans un duplex; appartements accessoires offerts en location; appartements offerts en location situés dans un bâtiment commercial ou un autre type d’immeuble renfermant un ou deux logements) des 15 régions métropolitaines de recensement suivantes : Vancouver, Toronto, Montréal, Calgary, Edmonton, Ottawa, Québec, Halifax, Abbotsford, St. John’s, Kelowna, Barrie, Saskatoon, Regina et Victoria. Pour obtenir de plus amples renseignements, veuillez communiquer avec : Charles Sauriol Pour consulter les éditions 2009 des rapports sur le marché locatif produits par la SCHL, veuillez cliquer sur les liens suivants :
3 Le marché locatif secondaire englobe les types de logement suivants : maisons individuelles offertes en location; maisons jumelées offertes en location; maisons en rangée en propriété absolue offertes en location; appartements offerts en location situés dans un duplex; appartements accessoires offerts en location; appartements offerts en location situés dans un bâtiment commercial ou un autre type d'immeuble renfermant un ou deux logements. Nota : Des tableaux présentant des données sur les taux d’inoccupation, les taux de disponibilité et les loyers sont joints. Pour obtenir de l’information sur le marché locatif à l’échelle locale, veuillez vous adresser au bureau de la SCHL de votre région.
Les lettres suivantes indiquent le degré de fiabilité des données estimatives :
1 Les principaux centres urbains correspondent aux régions métropolitaines de recensement (RMR) définies par statistique Canada, exception faite de la RMR d'Ottawa - Gatineau, qui est considérée comme deux centres distincts pour les besoins de l'Enquête sur les logements locatifs, et de Charlottetown, qui est une agglomération de recensement (AR). 2 La variation en pourcentage du loyer moyen constitue une mesure de l'évolution du marché et est fondée sur les structures qui ont fait partie de l'échantillon les deux années. Les lettres suivantes indiquent le degré de fiabilité des données estimatives :
1 Seuls les appartements situés dans des immeubles locatifs comptant au moins trois logements offerts en location sont visés par l’Enquête sur les logements locatifs (ELL)
Les lettres suivantes indiquent le degré de fiabilité des données estimatives : Source: Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL)
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