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Nouvelles hypothécaires
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| Données réelles | DDA | |||
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| Avril 2011 |
Avril 2012 |
Mars 2012 |
Avril 2012 |
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| Source : SCHL *DDA : Données désaisonnalisées annualisées **Centres urbains de 10 000 habitants et plus Données détaillées disponibles sur demande |
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| Révisées | Provisoires | Révisées | Provisoires | |
| Canada, toutes les régions | 16 766 | 21 094 | 214 800 | 244 900 |
| Canada, régions rurales | 1 901 | 1 906 | 23 100 | 18 700 |
| Canada, centres urbains** | 14 865 | 19 188 | 191 700 | 226 200 |
| Canada, log. individuels, centres urbains | 5 760 | 5 945 | 67 300 | 67 700 |
| Canada, log. collectifs, centres urbains | 9 105 | 13 243 | 124 400 | 158 500 |
| Atlantique, centres urbains | 615 | 529 | 7 700 | 7 900 |
| Québec, centres urbains | 3 743 | 5 125 | 35 200 | 55 100 |
| Ontario, centres urbains | 6 157 | 7 803 | 85 000 | 95 400 |
| Prairies, centres urbains | 2 452 | 3 864 | 43 000 | 45 700 |
| Colombie-Britannique, centres urbains | 1 898 | 1 867 | 20 800 | 22 100 |
Archive: /mortgage-news/archive/2012/2012-05-08_CMHC-april_2012_housing_starts-fr.stm
News source: Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL)
OTTAWA, Ontario, le 04 mai, 2012 — Le ministre des Finances, Jim Flaherty, et le gouverneur, Mark Carney, ont dévoilé aujourd’hui le nouveau billet de 20 dollars en polymère, plus sûr, au siège de la Banque du Canada, rue Wellington, à Ottawa. Afin de sensibiliser le public au nouveau billet, des images d’une hauteur de sept étages représentant les deux côtés du billet ont été affichées à l’angle nord est de l’immeuble.
Comme dans le cas des coupures de 50 et de 100 dollars en polymère déjà en circulation, le nouveau billet de 20 dollars a été émis principalement pour faire échec à la contrefaçon. Les nouveaux billets en polymère sont également plus économiques et ont une empreinte écologique plus faible.
« Le but de la Banque est de maintenir la confiance qu’ont les Canadiens dans leur monnaie en tant que mode de paiement sûr », a déclaré le gouverneur après la cérémonie de dévoilement. « Le nouveau billet de 20 dollars répond parfaitement à cet objectif. »
Au recto du billet figure un nouveau portrait de Sa Majesté la reine Elizabeth II, qui célèbre son jubilé de diamant cette année. Le verso du billet illustre la contribution des Canadiennes et des Canadiens et les sacrifices qu’ils ont consentis durant tous les conflits militaires, et présente le Monument commémoratif du Canada à Vimy, un monument symbolique situé à Vimy, en France. Celui-ci commémore la bataille de la crête de Vimy et rend hommage aux combattants qui ont perdu la vie en France au cours de la Première Guerre mondiale et qui n’ont pas de sépulture connue.
Le 9 avril 1917, les quatre divisions du Corps expéditionnaire canadien se sont réunies pour la première fois pour reprendre possession de la crête de Vimy – un emplacement stratégique important –, après plusieurs tentatives infructueuses des forces alliées entre 1914 et 1916.
« La victoire du Corps canadien à Vimy est souvent décrite comme le passage du Canada à l’âge adulte en tant que nation, a déclaré M. Flaherty. Le troisième billet de la série Frontières célèbre la combinaison de l’innovation technique, de la planification tactique et de l’exécution méticuleuse avec laquelle le Canada a dépassé plus qu’une frontière militaire à la crête de Vimy. »
« La Banque est fière de commémorer cet événement marquant de l’histoire du Canada et de représenter cette source d’inspiration qu’est le Monument commémoratif du Canada à Vimy sur le nouveau billet de banque de 20 dollars », a affirmé le gouverneur.
Le billet de 20 dollars, qui correspond à plus de la moitié de l’ensemble des billets de banque en circulation et constitue le principal billet distribué par les guichets automatiques, sera émis en novembre prochain. La Banque collabore étroitement avec les institutions financières et les fabricants d’appareils de traitement des billets en prévision de l’arrivée des nouveaux billets et pour faciliter la transition vers le polymère. La Banque offre également de la formation et du matériel de référence sur la vérification des billets de banque aux organismes d’application de la loi et aux caissiers travaillant dans des institutions financières et des commerces de détail.
Les autres coupures de la série, soit celles de 5 et de 10 dollars, seront émises d’ici la fin de 2013. Les éléments graphiques précis et les images détaillées de ces billets ne seront communiqués qu’au moment du dévoilement officiel.
Archive: /mortgage-news/archive/2012/2012-05-04_BOC-bank_canada_unveils_20_note_design-fr.stm
News source: Banque du Canada
OTTAWA, Ontario, le 03 mai, 2012 — Lors de la récente réunion du Fonds monétaire international (FMI), le Canada a refusé d’accorder davantage de ressources afin de soutenir la zone euro. Nous avons également soutenu que tous les pays débiteurs du Fonds devaient recevoir un traitement égal. Nous avons adopté ces positions parce que nous croyons qu’elles sont dans l’intérêt de la zone euro, du FMI et de la communauté internationale.
Nous avons toujours appuyé l’important rôle systémique du FMI de promouvoir la stabilité économique en accordant des prêts aux pays ayant épuisé les options disponibles à l’intérieur de leurs frontières et de placer ces pays sur le chemin de la viabilité au moyen d’interventions à durée limitée. Mais il n’appartient pas au FMI de se substituer aux gouvernements nationaux.
Pour que l’intervention du Fonds en Europe porte ses fruits, il faut des orientations et un plan directeur exhaustif permettant de rétablir la viabilité. On ne peut pas isoler la question de la viabilité de celle de l’avenir de l’Union monétaire européenne. À ce titre, il appartient à ses membres de prendre l’initiative de définir un plan directeur exhaustif et crédible. Pour cela, il faut aller au-delà des solutions graduelles et des vœux pieux. L’Europe a pris d’importantes mesures en ce sens grâce au pacte financier, aux réformes économiques et budgétaires en Italie et en Espagne, au coupe-feu renforcé, et aux récentes mesures de soutien des liquidités prises par la Banque centrale européenne. Il faut toutefois faire davantage afin de rétablir la viabilité de la zone euro et de corriger les déséquilibres systémiques internes qui menacent cette union monétaire.
Depuis 2008, et tout au long de la crise de la dette en Europe, je répète à mes homologues à l’étranger qu’il importe de surmonter le problème et de devancer les marchés. C’est ce qu’ont fait les États-Unis en 2008, et c’est ce que le Canada a fait en 2009 en adoptant des mesures de stimulation budgétaire à hauteur d’environ 4 % du produit intérieur brut sur deux ans, en réponse à une crise née à l’extérieur de nos frontières. Ces mesures ambitieuses ont porté leurs fruits. Les agences de notation ont confirmé la cote de crédit AAA du Canada, et nous sommes maintenant en bonne voie pour rétablir l’équilibre budgétaire à moyen terme. En revanche, les mesures adoptées par les pays de la zone euro n’ont pas permis de surmonter le problème. Cette approche hésitante a miné la confiance dans les autorités et s’est traduite par trop d’occasions manquées.
En fin de compte, ce sont les marchés qui décideront si les mesures sont adéquates. Il est inutile pour les politiciens de parler de confiance si les marchés continuent de leur retirer leur confiance. La confiance des marchés dans les autorités politiques ne sera rétablie que s’il devient évident que les politiciens sont disposés à envisager le problème dans son ampleur réelle, à se concentrer sur les véritables enjeux au lieu de miser sur des mesures accessoires comme la taxe sur les opérations financières, et à élaborer puis à exécuter un plan afin de régler ces questions.
La crise de la dette en Europe soulève aussi la question des ressources. La zone euro dispose des ressources nécessaires pour régler la crise de sa dette souveraine, mais ses membres ne sont pas prêts à s’engager à s’attaquer au problème. Dans ces conditions, les prêts du FMI ne peuvent pas se substituer adéquatement à un engagement sérieux de la part des pays de la zone euro à dénouer la crise.
La question de l’équité ne peut être esquivée. Les membres de la zone euro profitent d’une hausse des exportations et de prix stables. Ce n’est pas en répartissant les risques de la zone euro à l’échelle du globe, alors que ce sont principalement les membres de la zone euro qui bénéficient des avantages de cette zone, que l’on parviendra à régler cette crise. On ne peut pas s’attendre à ce que les pays hors Europe, dont les citoyens, dans bien des cas, jouissent d’un niveau de vie nettement plus bas, volent au secours de la zone euro. De plus, avec près de 400 milliards de dollars à sa disposition, le FMI a déjà les ressources nécessaires pour combler les besoins urgents.
Le mode de prestation du soutien du FMI doit aussi être équitable. Le Fonds a très bien réussi à dénouer des crises à l’aide de son modèle éprouvé d’accords de prêt à durée limitée, les pays débiteurs étant assujettis à des conditions strictes. C’est pourquoi j’estime que tous les pays qui empruntent au FMI devraient être traités de la même manière. Le Canada est d’avis que la conditionnalité devrait être déterminée exclusivement par le FMI, et non par la « troïka » que représentent le Fonds, la Banque centrale européenne et la Commission européenne. Si la zone euro souhaite obtenir de l’aide, ce n’est pas à elle qu’il revient de fixer les modalités d’octroi du soutien.
De plus, l’Europe contrôle 34 % des voix au FMI. Dans un tel contexte, la majorité simple requise pour que le Fonds investisse constitue un seuil relativement bas. Les marchés émergents jouent un rôle de plus en plus important au sein de l’économie mondiale. Le Canada a été l’un des premiers pays à constater cette nouvelle dynamique sur la scène internationale et à promouvoir une plus grande représentation des marchés émergents au FMI. Dans ce contexte, nous croyons que des mesures devraient être prises afin que les grandes décisions au sujet des ressources consacrées à l’Europe requièrent plus qu’une majorité simple.
Le Canada croit que la zone euro est en mesure de résoudre cette crise. Nous croyons également en un FMI solide et équitable, à la table duquel les économies émergentes peuvent prendre la place qui leur revient. C’est pour cela que nous avons décidé de ne pas accorder au FMI davantage de ressources pour la zone euro.
Archive: /mortgage-news/archive/2012/2012-05-03_FINANCE-eurozone_sort_own_mess-fr.stm
News source: Ministére des Finances Canada
KITCHENER, Ontario, le 1er mai, 2012 — L’honorable Jim Flaherty, ministre des Finances, a souligné aujourd’hui le rôle que joue le gouvernement Harper dans le développement d’un secteur manufacturier solide, tout comme la façon dont des éléments clés du Plan d’action économique de 2012 renforceront considérablement la capacité des entreprises canadiennes à se développer et à créer des emplois de grande valeur.
Prenant la parole lors du Sommet du secteur manufacturier organisé à Kitchener (Ontario) par le Manufacturing Innovation Network de la région de Waterloo, le ministre Flaherty a déclaré : « Les activités de fabrication et les exportations sont deux grands moteurs de l’économie canadienne. Notre plan d’action permettra aux fabricants de l’Ontario et aux entreprises de tout le pays de mener une concurrence plus efficace et de connaître la prospérité sur les marchés internationaux.»
Dans le Plan d’action économique de 2012, le gouvernement Harper a pris l’engagement de resserrer les relations commerciales et les relations d’investissement avec des marchés internationaux importants et en rapide croissance, notamment avec la Chine, qui est désormais le deuxième partenaire commercial du Canada en importance.
Le Plan prévoit aussi confier les mécanismes de recours commerciaux du Canada à un seul organisme qui relèvera du Tribunal canadien du commerce extérieur. Cette mesure servira à réduire les formalités administratives et à offrir des services selon une formule de guichet unique aux entreprises canadiennes afin qu’elles interviennent en cas de pratiques commerciales déloyales, et ce, en générant des économies.
En outre, le Plan d’action contribuera à l’accroissement des investissements privés de capital de risque dans les entreprises en démarrage, notamment au moyen d’un engagement à hauteur de 400 millions de dollars en vue d’appuyer la constitution de fonds de capital de risque de grande taille pris en charge par le secteur privé.
Ces mesures viennent s’ajouter aux efforts déjà déployés dans le but de conférer un avantage concurrentiel aux entreprises canadiennes. C’est ainsi que le gouvernement a éliminé depuis 2009 tous les droits de douane sur les importations de machines, de matériel et d’intrants de fabrication pour faire du Canada la première zone libre de droits de douane pour les fabricants à l’échelle du G-20. Par suite des changements apportés aux régimes fiscaux fédéral et provinciaux, le taux global d’imposition des nouveaux investissements des entreprises est désormais plus bas au Canada que dans les autres pays du Groupe des Sept.
« Le Plan d’action du gouvernement cible non seulement les prochaines années, mais aussi la prochaine génération, a déclaré le ministre Flaherty. Les réformes qu’il prévoit sont substantielles, responsables et nécessaires et feront en sorte que nous nous concentrerons, dans l’ensemble du gouvernement, sur la création et le maintien de la croissance à long terme de l’économie canadienne. »
Archive: /mortgage-news/archive/2012/2012-05-01_FINANCE-harper_government_continues_strongly-fr.stm
News source: Ministére des Finances Canada
