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Derniers communiqués de presse et nouvelles hypothécaires

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La Banque du Canada laisse inchangé le taux cible du financement à un jour à 1 %

OTTAWA, Ontario, le 23 janvier, 2013 — La Banque du Canada a annoncé aujourd’hui qu’elle maintient le taux cible du financement à un jour à 1 %. Le taux officiel d’escompte demeure à 1 1/4 %, et le taux de rémunération des dépôts, à 3/4 %.

Les perspectives économiques mondiales sont légèrement plus faibles que celles projetées par la Banque dans le Rapport sur la politique monétaire (RPM) d’octobre. Parallèlement, les risques extrêmes ont diminué à l’échelle du globe. La croissance se poursuit à un rythme graduel aux États-Unis, étant restreinte par le désendettement en cours dans les secteurs public et privé, la faiblesse de l’économie mondiale et l’incertitude entourant les négociations budgétaires. Malgré une nette amélioration sur les marchés des titres souverains des pays périphériques, l’Europe demeure en récession, et on s’attend maintenant à ce que le ralentissement se prolonge un peu plus qu’anticipé en octobre. La croissance se raffermit en Chine, mais l’activité a encore ralenti dans d’autres grandes économies émergentes. Soutenues par les actions menées par les banques centrales et l’évolution positive des politiques en Europe, les conditions financières mondiales sont plus expansionnistes. Les prix des produits de base sont restés à des niveaux historiquement élevés, quoique des perturbations temporaires et la congestion persistante des infrastructures de transport aient porté les décotes du pétrole brut lourd canadien à des niveaux records.

Au Canada, le ralentissement de l’économie observé au second semestre de 2012 a été plus prononcé que la Banque ne l’avait anticipé, du fait que les investissements des entreprises et les exportations ont été plus faibles. La prudence à l’égard des niveaux d’endettement élevés a commencé à avoir pour effet de restreindre les dépenses des ménages. La Banque prévoit que la croissance économique se redressera au cours de 2013. Les investissements des entreprises et les exportations devraient rebondir, alors que la demande étrangère se raffermira, que l’incertitude diminuera et que les facteurs temporaires qui ont pesé sur l’activité dans le secteur des ressources se dissiperont. Les exportations devraient néanmoins demeurer en deçà de leur sommet d’avant la récession jusqu’au second semestre de 2014, en raison de la trajectoire inférieure de la demande étrangère et des défis qui subsistent sur le plan de la compétitivité, y compris la vigueur persistante du dollar canadien. La consommation devrait progresser à une cadence modérée et l’investissement résidentiel continuer à reculer par rapport aux niveaux historiquement élevés qu’il a atteints. La Banque s’attend à ce que le taux d’accroissement tendanciel des crédits aux ménages fléchisse encore, le ratio de la dette au revenu se stabilisant près des niveaux actuels.

Comparativement à ce que la Banque envisageait dans le RPM d’octobre, l’activité économique au Canada devrait être plus contenue. Après avoir progressé de 1,9 % en 2012 selon nos estimations, l’économie devrait croître de 2,0 % en 2013 et de 2,7 % en 2014. La Banque prévoit maintenant que l’économie atteindra sa pleine capacité au deuxième semestre de 2014, soit plus tard qu’anticipé en octobre.

L’inflation mesurée par l’indice de référence a fléchi plus que la Banque ne l’avait envisagé, étant donné les pressions moins marquées sur les prix de toute une gamme de biens et de services, ce qui cadre avec la hausse inattendue de la marge de capacités inutilisées. L’inflation mesurée par l’IPC global a aussi été plus basse qu’anticipé, en raison de l’évolution de l’inflation mesurée par l’indice de référence et des prix de l’essence moins élevés qu’escompté. L’inflation mesurée par l’IPC global devrait continuer d’avoisiner 1 % à court terme avant de remonter graduellement, tout comme l’inflation mesurée par l’indice de référence, à la cible de 2 % au second semestre de 2014, alors que l’économie retourne à son plein potentiel et que les attentes d’inflation restent bien ancrées.

Compte tenu de tous ces facteurs, la Banque a décidé de maintenir le taux cible du financement à un jour à 1 %. Bien qu’une réduction modeste de la détente monétaire sera probablement nécessaire au fil du temps, de façon à atteindre la cible d’inflation de 2 %, les perspectives plus modérées en matière d’inflation et l’amorce d’une évolution plus constructive des déséquilibres dans le secteur des ménages laissent entrevoir qu’une telle réduction est moins imminente que prévu auparavant.

Archive: /mortgage-news/archive/2013/2013-01-23_BOC-bank_canada_maintains_overnight-fr.stm
News source: Banque du Canada


C’est dans des circonstances extraordinaires que les indications fournies par la banque centrale peuvent être le plus utiles, selon le gouverneur de la Banque du Canada, Mark Carney

TORONTO, Ontario, le 11 janvier, 2013 — Si la transparence est essentielle au bon fonctionnement des marchés de capitaux et à l’efficacité de la politique monétaire, il vaut mieux que la banque centrale recoure avec parcimonie à la communication d’indications prospectives au sujet de la politique monétaire en temps normal, a déclaré aujourd’hui le gouverneur de la Banque du Canada, Mark Carney. Dans un discours prononcé devant l’Association CFA Toronto, M. Carney a traité des circonstances où il peut être le plus efficace de donner de telles indications et de celles où il peut être justifié de le faire.

« Les banques centrales s’emploient à faire preuve de transparence afin de s’acquitter de l’obligation de rendre compte qui leur incombe dans une société démocratique », a indiqué le gouverneur. Des communications claires et ouvertes améliorent aussi l’efficacité de la politique monétaire. Le succès de cette politique exige de la banque centrale qu’elle fasse preuve de transparence relativement à ce qu’elle cherche à accomplir et à la façon dont elle s’y prend pour y parvenir.

Avec le temps, la Banque du Canada est devenue beaucoup plus transparente dans son examen des forces à l’œuvre au sein de l’économie canadienne, afin d’aider les ménages, les entreprises et les participants aux marchés financiers à comprendre comment la politique monétaire réagira au fil du temps. Non seulement cette communication favorise la formation d’attentes appropriées au sujet de la politique monétaire, mais elle permet aussi à ces attentes d’évoluer efficacement à mesure que de nouveaux renseignements deviennent disponibles.

En temps normal, la Banque donne à l’occasion une indication de l’imminence et de l’ampleur des mesures de politique envisagées ainsi que des importants facteurs économiques et financiers qui influent sur la politique monétaire, a précisé M. Carney. « Cette indication n’est jamais une promesse, cependant. En réalité, la politique monétaire réagira toujours à l’évolution des perspectives économiques et financières. Les attentes liées à cette politique devraient faire de même. »

C’est dans des circonstances extraordinaires qu’il peut être le plus utile de fournir des indications plus explicites au sujet de la politique monétaire, a souligné le gouverneur. Par exemple, en avril 2009, la Banque du Canada, ayant épuisé les possibilités de recourir à la politique monétaire traditionnelle, a accentué la détente monétaire en s’engageant à maintenir le taux directeur à son niveau le plus bas possible, sous réserve des perspectives en matière d’inflation. « Son engagement conditionnel a donné les résultats escomptés du fait qu’il était exceptionnel, explicite et arrimé à un régime de ciblage de l’inflation très crédible », a soutenu le gouverneur.

Les banques centrales qui doivent aller plus loin pourraient aussi annoncer publiquement des seuils numériques précis pour l’inflation et le chômage. Si des impulsions additionnelles s’avéraient nécessaires, il y aurait peut-être lieu d’envisager la possibilité de modifier le cadre de conduite de la politique monétaire, en adoptant par exemple une cible fondée sur le niveau du PIB nominal, a expliqué M. Carney. Il a cependant prévenu que « les avantages d’un changement de régime de cet ordre devraient être évalués avec soin en fonction de l’efficacité d’autres mesures de politique monétaire non traditionnelles prises dans le contexte d’un régime flexible de ciblage de l’inflation qui a fait ses preuves ».

Archive: /mortgage-news/archive/2013/2013-01-11_BOC-central_bank_policy_guidance_may-fr.stm
News source: Banque du Canada


Mises en chantier d’habitations au Canada en décembre 2012

OTTAWA, Ontario, le 09 janvier, 2013 — Selon la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL), la tendance des mises en chantier d’habitations au Canada se chiffrait à 212 282 en décembre. Cette tendance correspond à la moyenne mobile de six mois du nombre mensuel désaisonnalisé et annualisé (DDA)1 de mises en chantier d’habitations. Quant au nombre mensuel désaisonnalisé et annualisé, il se situait à 197 976 en décembre, en légère baisse par rapport à celui de 201 376 enregistré en novembre. Le nombre réel de logements commencés en 2012 fait l’objet de vérifications; il sera diffusé dans l’édition de janvier des Statistiques mensuelles sur l'habitation, qui sera publiée avant la fin du mois.

« Comme prévu, les mises en chantier sont demeurées sous leur tendance récente au Canada. Le repli enregistré en décembre est attribuable à la baisse des mises en chantier en milieu rural, les mises en chantier sont restée stables dans les centres urbains. Les mises en chantier d’habitations ont été sous leur tendance respective dans l’ensemble des régions, à l’exception de l’Ontario », a déclaré Mathieu Laberge, économiste en chef adjoint à la SCHL.

Étant donné la grande variabilité des chiffres estimatifs mensuels, la SCHL tient compte de la tendance, en plus du nombre mensuel désaisonnalisé et annualisé, pour obtenir un portrait plus complet de l’état du marché de l’habitation. Dans certaines situations, il pourrait être trompeur de n’analyser que les DDA, car les mises en chantier d’habitations sont alimentées surtout par le segment des logements collectifs, où l’activité peut varier beaucoup d’un mois à l’autre.

Le nombre désaisonnalisé annualisé de mises en chantier dans les centres urbains est demeuré relativement stable en décembre (-0,1 %), pour se situer à 178 870. Il a augmenté de 8,6 % dans le segment des maisons individuelles et diminué de 4,7 % dans celui des logements collectifs, pour s’établir respectivement à 67 419 et à 111 451.

Toujours en décembre, le nombre désaisonnalisé annualisé de mises en chantier en milieu urbain a reculé dans les Prairies (-23,9 %), au Québec (-11,8 %) et en Colombie-Britannique (-8,2 %. Il est resté relativement inchangé dans l’Atlantique (-1,6 %) et a augmenté en Ontario (33,4 %).

On évalue à 19 106 le nombre désaisonnalisé annualisé de mises en chantier d’habitations dans les régions rurales2 pour le mois de décembre.

Pour consulter les tableaux de données provisoires sur les mises en chantier d’habitations, en français ou en anglais, veuillez cliquer sur le lien suivant : Données provisoires sur les mises en chantier.

Mettant à contribution plus de 65 ans d’expérience à titre d’organisme national responsable de l’habitation au Canada, la SCHL aide les Canadiens à accéder à un éventail de logements durables, abordables et de qualité. Elle offre également des données, des analyses et des rapports fiables, impartiaux et actuels sur le marché de l’habitation pour aider les consommateurs et le secteur de l’habitation à prendre des décisions éclairées.

Suivez la SCHL sur Twitter @SCHL_ca.

1 Toutes les données sur les mises en chantier mentionnées dans le présent communiqué (à l’exception des données réelles et des chiffres exprimant la tendance) sont des données désaisonnalisées annualisées (DDA), c’est-à-dire des chiffres mensuels corrigés des variations saisonnières normales et multipliés par 12 afin de refléter le rythme d’activité sur un an. En supprimant l’effet des hauts et des bas saisonniers, la désaisonnalisation permet de comparer le rythme d’activité d’une saison ou d’un mois à l’autre. Les chiffres mensuels annualisés montrent le niveau annuel où se situeraient les mises en chantier si le rythme mensuel se maintenait durant 12 mois. Il est ainsi plus facile de comparer le rythme d’activité d’un mois donné aux prévisions annuelles et aux résultats des années passées.

2 Au début du trimestre, la SCHL estime, pour chaque mois du trimestre, le niveau des mises en chantier dans les centres de moins de 10 000 habitants. Le dernier mois du trimestre, elle effectue son enquête dans ces centres et corrige l’estimation.

Renseignements :

Charles Sauriol
Relations avec les médias, SCHL
613-748-2799
csauriol@cmhc-schl.gc.ca

Mises en chantier d'habitations au Canada – Toutes les régions

Données provisoires sur les mises en chantier d’habitations Décembre 2011 et 2012
Canada Décembre 2011 Décembre 2012
Données réelles, toutes les régions 16 538 16 352
Données réelles, régions rurales 1 596 1 667
Données réelles, centres urbains1    
Décembre – maisons individuelles 5 506 5 280
Décembre – logements collectifs 9 436 9 405
Décembre – tous les logements 14 942 14 685
Janvier à décembre – maisons individuelles 67 093 67 172
Janvier à décembre – logements collectifs 107 258 126 395
Janvier à décembre – tous les logements 174 351 193 567
  Novembre 2012 Décembre 2012
DDA2, toutes les régions 201 376 197 976
DDA, régions rurales 22 298 19 106
DDA, centres urbains1  
Maisons individuelles 62 086 67 419
Logements collectifs 116 992 111 451
Tous les logements 179 078 178 870
Atlantique, centres urbains 7 854 7 731
Québec, centres urbains 41 063 36 210
Ontario, centres urbains 56 526 75 430
Prairies, centres urbains 51 592 39 272
Colombie-Britannique, centres urbains 22 043 20 227

Source : SCHL
1 Centres comptant au moins 10 000 habitants
2 Données désaisonnalisées annualisées
Données détaillées disponibles sur demande

Archive: /mortgage-news/archive/2013/2013-01-09_CMHC-december_2012_housing_starts_canada-fr.stm
News source: Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL)


 

 
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