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La Banque du Canada laisse inchangé le taux cible du financement à un jour à 1 %

La Banque du Canada a annoncé aujourd’hui qu’elle maintient le taux cible du financement à un jour à 1 %. Le taux officiel d’escompte demeure à 1 1/4 %, et le taux de rémunération des dépôts, à 3/4 %.

OTTAWA, Ontario, le 31 mai, 2011 — La reprise économique mondiale se déroule essentiellement comme la Banque l’entrevoyait dans la livraison d’avril du Rapport sur la politique monétaire (RPM). L’économie américaine continue d’afficher une expansion modérée, celle-ci étant bridée par l’assainissement des bilans des ménages. La croissance en Europe se poursuit à un rythme soutenu, même si les risques posés par les économies périphériques se sont intensifiés. Les désastres qui ont frappé le Japon en mars ont de graves répercussions sur son activité économique et sont à l’origine de perturbations temporaires dans la chaîne d’approvisionnement au sein des pays avancés. Les cours des produits de base ont reculé récemment mais devraient rester élevés sous l’effet de l’offre restreinte à l’échelle du globe et de la vigueur considérable de la demande émanant des marchés émergents. Ces prix élevés, conjugués à la demande excédentaire persistante dans les grandes économies émergentes, contribuent aux pressions inflationnistes plus généralisées dans le monde. En dépit des défis qui pèsent sur les perspectives économiques mondiales, les conditions financières demeurent très favorables.

Au Canada, l’expansion économique est largement conforme aux attentes énoncées dans le RPM d’avril. L’économie a crû à un taux annualisé de 3,9 % au premier trimestre, du fait de la robustesse continue des investissements des entreprises, d’une contribution moindre des dépenses des ménages et des administrations publiques ainsi que d’un léger effet modérateur exercé par les exportations nettes. Bien que les perturbations temporaires dans la chaîne d’approvisionnement devraient freiner considérablement la croissance au cours du présent trimestre, leur effet devrait se renverser dans les trimestres qui suivront.

Même si l’inflation sous-jacente est relativement modérée, la Banque s’attend à ce que les prix élevés de l’énergie ainsi que les changements apportés aux impôts indirects perçus par les provinces maintiennent l’inflation mesurée par l’IPC global au-dessus de 3 % à court terme. Le taux d’accroissement de l’IPC global et celui de l’indice de référence devraient converger à 2 % d’ici le milieu de 2012, étant donné que l’offre excédentaire au sein de l’économie se résorbe graduellement, que la progression de la rémunération du travail demeure modeste, que la productivité s’améliore et que les attentes d’inflation restent bien ancrées.

La possibilité d’une augmentation plus forte des emprunts et des dépenses des ménages au Canada représente un risque à la hausse pour l’inflation. En revanche, la vigueur persistante du dollar canadien pourrait renforcer encore davantage les vents contraires auxquels notre économie doit faire face, ce qui exercerait des pressions à la baisse additionnelles sur l’inflation, en raison des exportations nettes plus faibles que prévu et d’un recul plus marqué des prix à l’importation.

Compte tenu de tous ces facteurs, la Banque a décidé de maintenir le taux cible du financement à un jour à 1 %. Dans la mesure où l’expansion se poursuit et l’offre excédentaire notable au sein de l’économie se résorbe graduellement, la Banque réduira en partie le moment venu la détente monétaire considérable en place, d’une façon compatible avec l’atteinte de la cible d’inflation de 2 %. Une telle réduction devra être évaluée avec soin.

Note d’information

La prochaine date d’établissement du taux cible du financement à un jour est le 19 juillet 2011. Le RPM que la Banque publiera le 20 juillet 2011 contiendra la nouvelle projection pour l’économie et l’inflation ainsi qu’une analyse des risques connexes.

Archive: /mortgage-news/archive/2011/2011-05-31_BOC-bank_canada_maintains_overnight-fr.stm
News source: Banque du Canada


L’activité se stabilisera sur le marché canadien de l’habitation en 2011

OTTAWA, Ontario, le 30 mai, 2011 — Selon l’édition du deuxième trimestre du rapport Perspectives du marché de l’habitation, Canada1 diffusée par la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL), les mises en chantier d’habitations devraient se stabiliser en 2011 et 2012 à des niveaux qui cadrent avec les facteurs démographiques fondamentaux.

Le nombre de mises en chantier d’habitations s’établira entre 166 600 et 192 200 cette année et entre 163 200 et 207 500 l’an prochain. Les prévisions ponctuelles de la SCHL situent à 179 500 le volume des mises en chantier pour 2011 et à 185 300 pour 2012.

« La modeste croissance économique, conjuguée au niveau relativement bas des taux hypothécaires, continuera de soutenir la demande d’habitations neuves en 2011 et 2012. Néanmoins, on s’attend à ce que le rythme de l’activité sur les marchés du neuf et de la revente redescende à un niveau qui reflète les facteurs démographiques fondamentaux, à mesure que l’effet des nouvelles règles de l’assurance prêt hypothécaire se fera sentir », a déclaré Bob Dugan, économiste en chef à la SCHL.

Le nombre de ventes MLS®2 s’établira entre 429 500 et 480 000 cette année (prévisions ponctuelles de 452 100), puis il augmentera en 2012, pour se situer entre 410 000 et 511 900 (prévisions ponctuelles de 461 300).

La récente hausse du prix MLS® moyen s’explique par le grand nombre d’habitations vendues sur le marché de la revente de Vancouver. Selon les prévisions, le prix MLS® moyen diminuera durant le reste de l’année 2011, mais il présentera tout de même une hausse globale cette année. En 2012, à mesure que le marché de la revente évoluera vers son point d’équilibre, la croissance du prix MLS® moyen devrait ralentir par rapport à 2011.

Mettant à contribution plus de 65 ans d’expérience à titre d’organisme national responsable de l’habitation au Canada, la SCHL aide les Canadiens à accéder à un éventail de logements durables, abordables et de qualité. Elle offre également des données, des analyses et des rapports fiables, impartiaux et actuels sur le marché de l’habitation pour aider les consommateurs et le secteur de l’habitation à prendre des décisions éclairées.

1 Les prévisions présentées dans le rapport Perspectives du marché de l’habitation sont fondées sur l’information disponible en date du 28 avril 2011. Des fourchettes de prévisions sont parfois fournies afin de tenir compte de l’incertitude économique.

2 MLS® (Multiple Listing Service®) est une marque de commerce enregistrée de l’Association canadienne de l’immeuble (ACI).

Archive: /mortgage-news/archive/2011/2011-05-30_CMHC-canadian_housing_market_stabilizing-fr.stm
News source: Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL)


Le Canada s’adapte à la transformation de l’économie mondiale, selon le gouverneur de la Banque du Canada, Mark Carney

OTTAWA, Ontario, le 16 mai, 2011 — Même si l’économie canadienne est toujours dans une position relativement bonne, elle est secouée par la transformation importante de l’économie mondiale, qui tient à une conjugaison de tendances séculaires et de forces cycliques, a déclaré le gouverneur de la Banque du Canada, Mark Carney.

« D’énormes possibilités s’offrent au Canada, mais naviguer à contre-courant dans l’économie mondiale exigera de l’audace et du doigté », a souligné le gouverneur dans un discours prononcé aujourd’hui devant le Cercle canadien d’Ottawa.

La croissance robuste des économies émergentes reflète la conjugaison de tendances séculaires spectaculaires et de puissantes forces cycliques, a fait remarquer M. Carney. Ces tendances comprennent l’urbanisation des pays émergents d’Asie et la formation corollaire d’une nouvelle classe moyenne de grande ampleur. Les forces cycliques, notamment les politiques monétaires expansionnistes, les entrées de capitaux et les booms du crédit, contribuent aussi à la solidité de la demande intérieure. En revanche, les économies avancées connaissent une croissance modeste et elles subiront au cours des prochaines années les contrecoups de la crise financière.

La résultante de ces forces s’est modifiée et peut changer encore. « L’automne dernier, on s’entendait pour dire qu’une reprise fragile dans les économies avancées présentait un risque plus grand qu’une surchauffe dans les économies émergentes, a signalé le gouverneur. Aujourd’hui, c’est le contraire. On peut s’attendre à ce que de tels revirements se reproduisent. »

M. Carney a cerné trois conséquences pour le Canada et précisé leurs implications :

  • L’évolution rapide du profil des échanges internationaux exigera des efforts soutenus de la part des Canadiens permettant d’établir des partenariats commerciaux, techniques et scientifiques et ainsi d’accroître les parts de marché dans les économies émergentes. Parallèlement, les entreprises canadiennes doivent améliorer leur compétitivité, trouver de nouveaux fournisseurs et se préparer à faire face à un contexte de volatilité accrue.
  • La modification en profondeur de l’ampleur, de la composition et de la direction des flux de capitaux aura d’importantes implications pour les rendements des investisseurs canadiens, le coût du capital de nos entreprises et les risques qui pèsent sur notre économie.
  • Un ajustement budgétaire soutenu est requis dans la plupart des économies avancées. Même si le Canada est entré dans la crise alors que sa situation budgétaire était solide, il n’est pas entièrement à l’abri des retombées négatives en provenance d’autres pays.

La flexibilité économique du Canada, ses solides politiques macroéconomiques et son engagement à faire preuve d’ouverture, a indiqué le gouverneur, aideront à surmonter les défis et à saisir les occasions qui existent actuellement à l’échelle du globe. « Le Canada jouit de finances publiques robustes et d’une politique monétaire crédible, des avantages cruciaux qui doivent être préservés. »

Archive: /mortgage-news/archive/2011/2011-05-16_BOC-canada_adjusting_global_economic-fr.stm
News source: Banque du Canada


Mises en chantier d’habitations en avril 2011

OTTAWA, Ontario, le 09 mai, 2011 — Selon la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL), le nombre désaisonnalisé annualisé1 de mises en chantier d’habitations s’est élevé à 179 000 en avril; il a diminué par rapport à mars, mois où il s’était établi à 184 700.

« La baisse du rythme des mises en chantier d’habitations en avril s’explique surtout par le repli de l’activité enregistré au Canada dans le segment des logements collectifs et dans les régions rurales, a déclaré Bob Dugan, économiste en chef au Centre d’analyse de marché de la SCHL. La diminution de la cadence des mises en chantier de logements collectifs en Ontario et au Québec est le facteur qui a le plus contribué au ralentissement global observe à l’échelle du pays. »

Dans les centres urbains du Canada, le nombre désaisonnalisé annualisé de mises en chantier a régressé de 1,9 % en avril, pour s’établir à 160 100. Il a reculé de 5,1 % dans la catégorie des logements collectifs, mais augmenté de 3,4 % dans celle des maisons individuelles, pour se situer respectivement à 96 000 et à 64 100.

Toujours en avril, le nombre désaisonnalisé annualisé de mises en chantier en milieu urbain a diminué de 9,4 % au Québec et de 8,0 % en Ontario, mais il s’est accru de 5,3 % dans les Prairies, de 10,4 % dans l’Atlantique et de 23,5 % en Colombie-Britannique.

On estime à 18 900 le nombre désaisonnalisé annualisé des mises en chantier en milieu rural2 pour le mois d’avril.

Mettant à contribution plus de 65 ans d’expérience à titre d’organisme national responsable de l’habitation au Canada, la SCHL aide les Canadiens à accéder à un éventail de logements durables, abordables et de grande qualité. Elle offre également des données, des analyses et des rapports fiables, impartiaux et actuels sur le marché de l’habitation pour aider les consommateurs et le secteur de l’habitation à prendre des décisions éclairées.

Pour en savoir davantage, composer le 1-800-668-2642.

1 Toutes les données sur les mises en chantier mentionnées dans le présent communiqué (à l’exception des données réelles) sont des données désaisonnalisées annualisées (DDA), c’est-à-dire des chiffres mensuels corrigés des variations saisonnières et multipliés par 12 afin de refléter le rythme d’activité sur un an. La désaisonnalisation permet de supprimer l’effet des hauts et des bas saisonniers et de voir l’évolution sous-jacente d’une série de données. Les chiffres mensuels annualisés montrent le niveau annuel où se situeraient les mises en chantier si le rythme mensuel se maintenait durant 12 mois. Il est ainsi plus facile de comparer le rythme d’activité d’un mois donné aux prévisions annuelles et aux résultats des années passées.

2 Au début du trimestre, la SCHL estime, pour chaque mois du trimestre, le niveau des mises en chantier dans les centres de moins de 10 000 habitants. Le dernier mois du trimestre, elle effectue son enquête dans ces centres et corrige l’estimation.

Renseignements sur le communiqué :

Charles Sauriol
SCHL
Relations avec les médias
613-748-2799
csauriol@cmhc-schl.gc.ca

Renseignements sur les mises en chantier dans les régions :

Provinces de l’Atlantique :
Alex MacDonald
SCHL
902-426-8964
amacdona@cmhc-schl.gc.ca

Ontario :
Ted Tsiakopoulos
SCHL
416-218-3407
ttsiakop@cmhc-schl.gc.ca

Colombie-Britannique :
Carol Frketich
SCHL
604-737-4067
cfrketic@cmhc-schl.gc.ca

Québec :
Kevin Hughes
SCHL
514-283-4488
khughes@cmhc-schl.gc.ca

Province des Prairies :
Lai Sing Louie
SCHL
403-515-2991
llouie@cmhc-schl.gc.ca

Mises en chantier d'habitations* au Canada Toutes les régions

Mises en chantier d’habitations, données réelles et DDA*
  Données réelles DDA
Avril
2010
Avril
2011
Mars
2011
Avril
2011
  Révisées Provisoires Révisées Provisoires
Canada, toutes les régions 17 793 15 513 184 700 179 000
Canada, régions rurales 1 896 1 985 21 500 18 900
Canada, centres urbains** 15 897 13 528 163 200 160 100
Canada, log. indiv., centres urbains 7 373 5 382 62 000 64 100
Canada, log. coll., centres urbains 8 524 8 146 101 200 96 000
         
Région de l’Atlantique, centres urbains 640 551 6 700 7 400
Québec, centres urbains 4 645 3 474 40 600 36 800
Ontario, centres urbains 5 213 5 292 71 300 65 600
Région des Prairies, centres urbains 3 288 2 283 26 300 27 700
Colombie-Britannique, centres urbains 2 111 1 928 18 300 22 600

Source : SCHL
*Données désaisonnalisées annualisées
**Centres urbains de 10 000 habitants et plus.
   Données détaillées disponibles sur demande.

Archive: /mortgage-news/archive/2011/2011-05-09_CMHC-april_2011_housing_starts-fr.stm
News source: Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL)


 

 
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